Mes doigts pianotent sur ce clavier avec aisance,
En apparence,
Mais dois-je vous avouer que derrière cette facilité,
En secret, mes idées s’entrelacent effaçant toute pureté ?
Mon esprit divague et mes pensées disparaissent,
Et tout ce mouvement incessant, sans cesse
Me pousse parfois malgré moi à la paresse,
Et d’autres fois, encore me plonge dans la détresse.
Une tempête qui arpente les rues de mon âme,
Et qui n’aura de cesse que lorsque ma flamme,
Usée par le temps et les rides,
Entendra bon de rendre ma peau aride.
Mes doigts pianotent sur ce clavier avec aisance,
En apparence,
Mais je vous avoue que derrière cette facilité,
Se cache un mélange constant d’idées à l’unité,
Un travail à la chaine, qui forme un tout,
Tout qui me permet ce soir de m’ouvrir à vous.

Poème écrit par Angèle Guérin

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