Sur l’océan noir, je vois le bateau pirate qui divague,

De bâbord à tribord sans arrêter les vagues,

Et les petits galets de rochers se dépassent,

À faire chavirer le cœur à marée basse,

Du pirate, trépasse et passe,

D’instrumental à infrabasse.

La mer s’étend à perte de vue,

L’horizon s’étant perdu,

Le crépuscule, affligé s’est pendu,

Du bleu, ciel dépourvu.

L’étoile Polaire cachée par les montagnes,

Les pirates, au mat de cocagne,

Observent d’emblée les gris nuages,

Seuls protecteurs de leur unique voyage.

Espérant atteindre l’autre rive,

Sans prendre la dérive,

Les ventres dans une pieuse faim,

Soucieux d’une traversée sans fin.

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4 commentaires

Génial Expédit · 07/02/2019 à 16:23

À faire chavirer le coeur à marrée basse. Vraiment jolie

AHOUANGASI · 09/02/2019 à 00:34

Du pirate, trépasse et passe. Vraiment jolie.

Thony ABATAN · 09/02/2019 à 14:30

Vraiment, félicitations.

Ben · 09/02/2019 à 19:17

Très joli poème !

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